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Archives de la page d’accueil, mai, juillet 2013

 


-  Jean-Loup Salzmann, président de la CPU sur la nouvelle loi (La lettre de l’éducation du Monde : "ceux qui s’attendaient à un « An II » de l’enseignement supérieur et de la recherche seront probablement déçus. (...) Le fait qu’il n’y ait pas de sécurisation de nos masses salariales et de nos budgets met nos établissements dans une situation de plus en plus compliquée. (...) Le risque est grand d’avoir un conflit de légitimité entre deux structures démocratiques dominées par des universitaires élus. On ne peut pas imaginer une institution universitaire sans une gouvernance unique, claire et légitime. (...) Nous avons beaucoup bataillé pour que la loi soit souple sur les modes de regroupement et sur les compétences que les acteurs veulent mettre en commun, car cela ne marchera que si les projets sont bien portés par les acteurs locaux (...) Ce qui est important pour l’autonomie des universités, c’est que nous avons obtenu de conserver le contrat d’établissement (...) et qu’il n’y aura pas de transfert obligatoire de compétences. (...) Nous sommes attachés à la valeur nationale des diplômes, au statut national des fonctionnaires, des enseignants-chercheurs comme du personnel administratif. Les élus locaux n’ont pas vocation à décider de la politique de formation ou de la stratégie de nos universités, d’où la difficulté à imaginer un contrat tripartite « Etat-région-université », un temps envisagé".

-  Faible efficacité des Moocs selon une enquête britannique, 12% des étudiants inscrits passant avec succès l’ensemble des évaluations, doublement du temps de travail des enseignants (voir le Café pédagogique).

-  "L’apprentissage linguistique n’est pas un domaine d’excellence chez les fournisseurs de MOOCs. (...) Les universités qui ont créé l’engouement autour des MOOCs tirent leur prestige de domaines tels que les sciences, les technologies, voire les humanités (droit, philosophie...), mais certainement pas de l’apprentissage linguistique. (...) l’apprentissage linguistique ne contribue pas au prestige des établissements d’enseignement supérieur." (Thot Cursus)

-  Vincent Peillon veut recentrer les inspecteurs vers la formation des enseignants et les impliquer dans les ESPE (voir le Café pédagogique). Les didacticiens, en particulier ceux qui sont enseignants chercheurs dans les ex IUFM, et donc recrutés pour leurs compétences en didactique de la discipline, ne peuvent que s’interroger sur leur place entre les universitaires "classiques" qui veulent prendre en main les contenus "disciplinaires" et les inspecteurs. L’inquiétude monte...

-  - WikiLF, pour trouver les termes français les plus adéquats. Que dire pour Mooc, learning center, etc. ?

-  "La recherche peut-elle être une ressource pour les enseignants ?" sur France Culture, samedi 4 mai à 19 heures.

-  Jean-Paul Bronckart, considère que l’enseignement du français a sombré dans un "marécage grammatical" : "je préfère une tradition cohérente et assumée qu’une situation où tout est mélangé comme aujourd’hui. (...) Il faut faire de la grammaire de phrase et s’intéresser au texte. Mais il faut bien séparer les deux. On ne traite pas la grammaire comme du texte et du texte comme de la grammaire. On fait les deux. C’est la condition pour une bonne interaction entre les deux. Sinon il y a confusion." (voir Le Café pédagogique et Recherches en didactiques)

-  Nous apprenons avec tristesse le décès de Louise Dabène, fondatrice du Lidilem, fondatrice et présidente de l’Acedle. Grande figure de la didactique des langues, Louise a marqué tous ceux qui l’ont connue par son dynamisme intellectuel et humain.