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    Autoformation et multimédia    Didactique    Linguistique    Ingénierie de formation

Mariella Causa, Martine Derivry-Plard, Brigitte Lutrand-Pezant et Jean-Paul Narcy-Combes (dir.)

Les langues dans l’enseignement supérieur - Quels contenus pour les filières non linguistiques ? - 2012

 

Riveneuve Editions

Collection actes académiques

ISBN : 978-2-36013-106-8

24 euros

Selon des appellations différentes, cours en immersion, CLIL (Content and Language Integrated Learning) et en France EMILE (Enseignement d’une Matière par l’Intégration d’une Langue Etrangère), l’acquisition d’une L2 par le biais d’un travail essentiellement disciplinaire autre que la langue, a fait l’objet d’études et de pratiques avec des résultats divers.

Cette perspective d’enseignement des langues est soutenue et vivement encouragée par les instances européennes. De plus, le processus de Bologne pour l’enseignement supérieur visant à promouvoir la mobilité étudiante et enseignante par le développement de diplômes délivrés conjointement ou par la reconnaissance d’équivalences entre universités européennes favorise également ce type d’approches. Or cette perspective d’éducation européenne pose tout un ensemble de questions non résolues pour la recherche en didactique notamment dans le secteur LANSAD :
-  Quelle part donner au spécialiste de L2 ?
-  Quel niveau de compétence en langues doit avoir l’enseignant de contenu disciplinaire puisque tout enseignement passe au moins par une langue ?
-  Est-il impératif que ce dernier soit un locuteur natif ?
-  Comment évaluer les résultats de ces enseignements, tant au niveau des contenus que des langues ?
-  Quels sont les gains didactiques qu’apportent ces approches intégrées en termes d’acquisition langagière et de contenus ? Comment les mesurer ?
-  Quelles sont les limites tant institutionnelles que contextuelles de ces approches et peuvent-elles se substituer aux approches monolingues ? La mise en perspective des différentes contributions d’enseignantschercheurs sur l’analyse de la relation entre langues et contenus, des dispositifs intégratifs et des pratiques tente de répondre à ces interrogations