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Enseigner les langues de l’école au collège : quelles continuités ? - Les Langues Modernes n°2/2017-

 

En ligne

-  « Introduction » par Rebecca Dahm, Émilie Magnat et Norah Leroy
-  « Apprentissage des langues et « éducation langagière globale » par Pierre Escudé

Résumé

L’enseignement scolaire des langues se développe encore de manière très cloisonnée, chaque langue restant trop souvent étanche par rapport aux autres, à la langue majeure de scolarisation, aux disciplines dites non linguistiques. En revanche, l’apprentissage d’une langue nouvelle ne peut s’effectuer sans le mode de la comparaison, par discernement de ce qui est singulier dans cette langue et de ce qui appartient à une compétence systémique du langage renforcée à chaque expérience de contact de langue. Cet apprentissage se réalise parce que la langue est tout à la fois un objet et un sujet de savoir. Elle ne s’apprend pas pour elle-même mais parce qu’elle véhicule des contenus, et en cela se trouve être le lieu des apprentissages. Une attention plus approfondie au rôle spécifique des langues dans les apprentissages, telle que les nouveaux programmes nous y engagent, permet le développement d’une éducation langagière globale.

-  « À la recherche de la compétence culturelle : continuité ou discontinuité entre les six compétences des nouveaux programmes de LVER ? » par Hélène Rochard

Résumé

-  « Pour une éducation langagière cohérente de l’école au collège » par Martine Kervran et Nathalie Jeudy-Karakoç

Résumé

En appui sur quelques exemples de pratiques observées lors de recherches menées dans des classes du Finistère, cette contribution vise à proposer quelques éléments en faveur d’une continuité fondée sur une démarche plurilingue. Les croisements et comparaisons inter-langues sont susceptibles de constituer une trame pour une éducation langagière intégrée tout au long de la scolarité.

-  « Partager les langues et les cultures au cycle 3 » par Sandrine Eschenauer et Anne-Marie Voise

Résumé

Cet article présente un dispositif de recherche-action mené conjointement avec six classes de CM1-CM2 et 6e bilangue, ainsi que ses effets. L’expérimentation a été conduite entre février et juin 2016 dans des établissements de la région parisienne. Il s’agit d’un projet intitulé « Dis, c’est quoi la paix ? » qui articule les apprentissages de l’enseignement moral et civique et ceux des langues vivantes (langue de scolarisation, LVE, langues des familles) en s’appuyant sur des ateliers de pratiques artistiques performatives.

Partant du postulat que les langues s’inscrivent dans une dimension holistique qui est celle des langages (sensori-moteurs, émotionnels, culturels et linguistiques), ce dispositif vise à questionner les moyens à mettre en œuvre pour favoriser l’émergence des langages dans un contexte scolaire.

-  « L’apprentissage des langues vivantes étrangères : entre continuité et rupture au cycle 3 » par Nathalie Ribierre-Dubile

Résumé

Cet article vise à présenter l’évolution des programmes en langues vivantes étrangères à l’école élémentaire et la promotion du plurilinguisme qui lui est inhérent avec la mise en œuvre concrète dans une classe de CM1 où Éveil aux langues, Intercompréhension et réflexions sur les stratégies d’apprentissage sont au cœur de notre travail de recherche.

-  « La grammaire du cours moyen à l’entrée au collège en Angleterre. Mind the gap ! » par Émilie Kasazian

Résumé

Notre contribution expose la situation du contexte anglais avec les spécificités qui sont liés à ce terrain. Nous soulevons des pistes de réflexion sur la faisabilité de la continuité inter-cycles (du cours moyen au collège) et intra-cycles (d’une langue à l’autre) dans ce système éducatif. Nous estimons que l’enseignement de la grammaire (à la fois dans les cours d’anglais langue de scolarisation et de langues étrangères) demeure un obstacle à la continuité entre cycles.

-  « Le micro-enseignement dans la formation des professeurs des écoles en langue vivante » par Kari Stunell

Résumé

Les futurs professeurs des écoles doivent valider le niveau B2 en LV à la fin de leur deuxième année de Master MEEF 1er degré. Ors, dès le début de cette même année ils doivent enseigner une langue vivante à leurs élèves débutants, situation effrayant pour certains. Comment faire face à cette situation complexe ? L’introduction de micro-enseignement dans la formation proposée à l’ESPE apporte une solution. Cet apprentissage expérientiel permet aux étudiants à faire cours pour débutants en langue cible, tandis que les périodes de réflexion sur leur pratique sont l’occasion d’interagir au niveau B2. De plus, participer à des situations d’apprentissage, même théâtralisé, peut agir sur leurs sentiments personnels d’efficacité enseignant.

-  « Développer la compétence plurilingue : des premiers tâtonnements en classe jusqu’à la formation d’enseignants » par Karine Faconnier

Résumé

Montrer la continuité d’un processus lors d’un changement de fonction professionnelle au travers de la découverte puis de la mise en œuvre de l’éveil aux langues. Comment une professeure des écoles du 1er degré a pu s’emparer de la question de l’éveil aux langues d’abord dans sa classe, puis en tant que conseillère pédagogique en LVE.

-  « L’accompagnement personnalisé : rupture ou continuité entre pratiques d’enseignement ? » par Rebecca Dahm, Hélène Rochard et André Tricot

Résumé

Cette contribution examine le processus d’autonomisation de l’élève et présente une typologie d’AP correspondant aux nouvelles attentes institutionnelles. Trois types d’AP sont proposées permettant à l’enseignant d’accompagner l’élève dans sa capacité à réaliser une tâche en autonomie, à mettre en œuvre des stratégies ou à se fixer des buts d’apprentissage.

-  « La réforme du collège vue par les principaux : les débuts de sa mise en œuvre à l’exemple d’une académie » par Anemone Geiger-Jaillet et Lea Rothacker